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| La
sécurité électrique pour vocation |
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Le savoir-faire du Consuel
est riche de près de 40 années d'expérience,
faites de contacts quotidiens, sur le terrain,
avec tous les professionnels de la filière
électrique. Un savoir-faire indissociable
du caractère unique de la méthode
utilisée : le contrôle par sondage
orienté, qui allie efficacité et
moindre coût. Indissociable aussi de la
rigueur avec laquelle cette méthode est
appliquée pour mener à bien la mission
qui lui est confiée.
Parce qu'il est indispensable d'évoluer
avec son temps et son environnement, l'organisation
et les secteurs d'activité du Consuel sont
en constante mutation. La mise en oeuvre de formations
permanentes permet à ses équipes
de rester toujours en phase avec l'actualité
technique et le terrain.
Expérience et fiabilité sont les
deux piliers de l'action du Consuel, dont l'objectif
est de satisfaire à sa mission d'intérêt
général : garantir la sécurité
des installations électriques. |
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Une mission élargie |
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Né de l'initiative volontariste
d'une profession, le Consuel a été
chargé d'une mission d'intérêt
général 8 ans plus tard, suite à
des sinistres majeurs, restés dans les
mémoires : l'incendie du lycée Pailleron,
du dancing de Saint-Laurent-du-Pont... Le décret
du 14 décembre 1972 a rendu obligatoire
l'attestation de conformité des installations
électriques non seulement dans l'habitat
neuf mais aussi dans tout type de construction
nouvelle (tertiaire, industriel, agricole...).
Plus récemment, le décret modificatif
du 6 mars 2001 a étendu le dispositif aux
installations dont la rénovation a nécessité
une mise hors tension : un principe défendu
de longue date par le Consuel, à l'instauration
duquel il était parfaitement préparé. |
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Sécurité électrique : l'état
des lieux |
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On estime à environ
2 300 le nombre de personnes victimes chaque année
d'un accident dû à l'électricité
: 100 à 200 d'entre elles décèdent.
La majorité de ces accidents se produisent
dans la salle d'eau. Quant au nombre d'incendies
d'origine électrique, il est évalué
à 40 000 par an avec, à la clé,
un coût de près d'un milliard d'euros.
Une enquête réalisée par Promotelec
en 1998 a montré qu'en France, 7,3 millions
de logements présentent des risques électriques.
Ces chiffres suffisent à justifier pleinement
l'existence d'une structure comme le Consuel. |
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Une mission de service public |
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Tout distributeur d'électricité,
avant de procéder à la mise sous
tension d'une installation nouvelle ou rénovée,
est tenu d'exiger une attestation de conformité
de cette installation aux règles de sécurité
en vigueur. Ces attestations - établies
sur des formulaires officiels (Cerfa) - sont remplies
par les installateurs eux-mêmes, sous leur
responsabilité. Puis elles sont visées
par le Consuel, moyennant une participation aux
frais de contrôle qui constitue l'unique
ressource financière de l'organisme.
Le Consuel réalise également des
contrôles pour Promotelec
(association pour la promotion de la sécurité
et du confort électrique dans les bâtiments),
afin de s'assurer du respect des prescriptions
techniques exigées par les Labels Promotelec,
ainsi que pour le compte du Cosael
(Comité pour le contrôle de la qualité
de la réception des signaux audiovisuels). |
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Une méthode originale et efficace |
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Les contrôles des installations
s'opèrent par sondages orientés
selon une méthode originale, tant sur le
plan du choix des interventions que de leur nature
et de leur fréquence. Le professionnalisme
avec lequel le Consuel applique cette méthode
lui a d'ailleurs permis d'obtenir l'accréditation
du Cofrac en tant qu'organisme d'inspection, au
terme d'une démarche qualité entreprise
en 1996.
Dans l'habitat individuel, les contrôles
portent sur un pourcentage des installations réalisées
par des professionnels. Ils sont en revanche systématiques
dans les lotissements et l'habitat collectif ainsi
que pour les travaux effectués par des
non-professionnels.
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Champs d'intervention du CONSUEL |
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Aux termes du décret
du 6 mars 2001, l'attestation de conformité
est obligatoire pour toute installation électrique
de construction neuve ou totalement rénovée,
mais elle peut être utilisée dans
le cas de rénovation partielle ou bien
d'adjonction.
Cette possibilité qu'offre le nouveau décret
s'inscrit dans l'intérêt général
:
- pour le client, c'est la garantie de résultat
;
- pour l'installateur, c'est la valorisation
de ses travaux ;
- pour les pouvoirs publics, il s'agit d'un
acte en faveur de la sécurité
électrique ;
- et pour le distributeur, c'est la garantie
que son énergie sera utilisée
dans les conditions de sécurité
requises.
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Une organisation au plus près du terrain |
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Le Consuel compte 350 collaborateurs
dont 215 inspecteurs en charge d'un secteur géographique
précis, qui réalisent chaque année
quelque 220 000 interventions. Il s'appuie pour
ce faire sur un service central parisien, 10 agences
régionales (Caen, Dijon, Lille, Limoge,
Lyon, Marseille, Paris, Toulouse, Rennes, Antilles-Guyane)
et une délégation départementale
à la Réunion. Authentique partenaire
de la filière électrique, le Consuel
participe régulièrement à
des manifestations initiées dans les régions
par les organisations professionnelles ou les
distributeurs d'énergie, notamment des
réunions destinées à l'information
technique des installateurs. |
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La tutelle des pouvoirs publics |
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Une commission interministérielle
est chargée, au titre de l'article 5 du
décret du 14 décembre 1972, de formuler
un avis notamment sur l'activité et les
comptes annuels du Consuel, ainsi que sur toute
autre question ou proposition relatives à
son fonctionnement.
Cette commission se compose de deux représentants
de chacun des ministères : de l'Industrie,
du Logement, du Travail, de l'Intérieur,
de l'Agriculture et de la Santé publique.
La Direction de la demande et des marchés énergétiques (DIDEME) du ministère de
l'Industrie en assure la présidence. |
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Le Consuel et l'international |
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L'efficacité du système
français d'attestation contrôle n'est
pas passée inaperçue aux yeux de
pays étrangers qui sont encore nombreux
à ne pas avoir organisé leur secteur
de l'installation électrique. Plusieurs
d'entre eux se sont d'ores et déjà
montrés intéressés par la
méthode développée par le
Consuel, permettant d'articuler de manière
optimale les normes, leur diffusion auprès
des installateurs et le contrôle de leur
application. Le Consuel est prêt à
mettre son savoir-faire et ses compétences
au service des pays qui souhaitent créer
un système de vérification de leurs
installations électriques, neuves ou anciennes,
s'inspirant de celui pratiqué en France.
Le Sénégal et le Portugal l'ont
déjà fait, dans le cadre d'un accord
de partenariat avec le Consuel et la Fisuel.
Les contextes techniques et économiques
des différents pays intéressés
sont extrêmement variables. Aussi le Consuel
propose-t-il deux formes principales de coopération
:
- un appui pour le transfert de technologies,
avec ou sans aide à la création
d'un
organisme dédié ;
- une implantation du Consuel dans le pays concerné,
pouvant revêtir différentes formes
juridiques : succursale, filiale, association
locale ou joint-venture. Si les pays partenaires
ont tout à attendre de l'adoption d'un
système qui a fait ses preuves, le transfert
de technologies qui en résulte ne peut
conduire qu'à un enrichissement mutuel.
Si le Consuel est précurseur dans bien
des domaines, il aspire à toujours plus
d'efficacité.
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